“ En rémanence, on vit, demeure et voit.”
À la poursuite de ces petits instants qui touchent et apparaissent de prime abord insignifiants, certains se retrouvent dilatés par ma photographie aux images myopes et tendres. L’évanescence, qui est évoquée par une sorte de retard où les images semblent conserver un lieu aux traces fugaces, témoigne une l’impossibilité de figer.
Mon imaginaire s’oriente ici vers une forme polymorphe où Marseille est une autre escale offerte à d’autres rencontres; rien de neuf au final. Pourtant, ici, par son orientation formelle, ces duels métaphoriques ont permis de mettre en jeu une approche plus narrative qui tente de dépasser le discours réducteur. L’image redevient un langage par-delà des mots.
Bruno D’ALIMONTE, 06/ 2014
“In remanence, we live, remain and see”
In pursuit of those little moments that touch and first appear to be insignificant, some will be stretched by my tender and myopic photography. The evanescence that is invoked by a sort of delay whereby the image seems to retain a place with its fleeting tracks, illustrates the impossibility to freeze.
My imagination here turns towards a polymorphic form where Marseille is another stopover to other meetings, nothing new in the end. Although, here, thanks to its formal orientation, its metaphoric duals set up a more narrative approach that tries to move beyond any speech that very often is simplistic. Image is a language beyond words…”
Bruno D’ALIMONTE, 06/ 2014
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