Des machines me remplacent, se remplacent et se dématérialisent. Elles font écho dans ma tête depuis longtemps.
Le temps a passé et ce thème est encore plus d'actualité.
Des automates surannés se jouent des codes, usent de la nostalgie pour rester en vie et sont les théâtres éperdus dont les rideaux s'ouvrent sur notre propre comédie.
Bancales comme tant de personnes jugées obsolètes. Elle reflètent à elles seules l'individu pareil et différent et pourtant si singulier, si fragile.
Elles sont toutes photographes, accueils, confessionnaux, refuges, opportunités de rencontres et de partages.

Bruno D’ALIMONTE 05/2022

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